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©Thibault Solinhac_Chambre 415

Romances inciertos : un autre Orlando invente une forme scénique faisant dialoguer la musique, le chant et la danse. Il s’inscrit dans la lignée du travail de Nino Laisné (pensionnaire à l’Académie de France à Madrid) autour des cultures hispanophones.
François Chaignaud incarne, à travers des partitions chorégraphiques et vocales enchevêtrées, une forme d’ambiguïté sur le genre masculin/féminin autour de figures paradoxales du folklore espagnol. Sur scène, quatre solistes issus d’ensembles de musiques anciennes ou folkloriques l’accompagnent. L’écriture scénique croise des genres issus des traditions populaires (art du romance, flamenco, jota) et des cultures dites savantes (ballet de cour, musique baroque).
Dans un décor revisitant des détails de tapisseries historiques, la scénographie mouvante confronte le plateau à des proportions constamment différentes. En miroir, les costumes réalisés selon des techniques artisanales espagnoles de plusieurs époques jouent sur un rapport d’échelle entre le corps et son environnement.